Prépa: Nos anciens élèves témoignent

Emilie, ingénieur ESIL

« J’ai choisi la prépa par élimination car je ne voulais pas y aller au départ… mais je me suis aperçue que pour intégrer l’école dans laquelle je souhaitais entrer (ESSI à Sophia Antipolis, école d’informatique), le meilleur moyen était la prépa. 

Initialement, je comptais passer par l’IUT mais il fallait être dans les tous premiers, car ils n’en prenaient pas beaucoup …il y avait aussi le choix de la fac mais j’avais peur de ne pas travailler : on n’y est pas encadrés par les professeurs comme en prépa. Finalement, je suis rentrée comme je le souhaitais dans une école d’informatique, l’ESIL : école sup. d’ingénieur de Luminy, près de Marseille »

Jonathan, élève ingénieur IFMA

« Je suis actuellement en 3e année, et tout se passe super bien ! J’ai fait le choix de faire une année de césure à l’étranger. Ainsi avant d’effectuer mes 6 mois de stage de fin d’étude je partirai en Mars 2014 pour un bureau d’étude à Madrid (6mois de stage) puis j’enchaînerai avec 6 mois dans une université de Floride (FIT) avant de rentrer en France. Tout ça pour dire qu’après la prépa en effet on n’a pas le temps de s’ennuyer et au final on ne garde que de bons souvenir étonnamment de ces 2 (ou 3…) années aux EKs ! »

Jean Baptiste, ingénieur Arts et Métiers Paris Tech.

« Elève du lycée Renoir, je ne soupçonnais même pas l’existence des SI avant de venir en PTSI !

J’ai intégré les A&M et obtenu le diplôme en 95.

Plutôt attiré par la gestion, j’ai fait mes « classes » aux Etats Unis pendant 18 mois chez Vallourec puis en France dans les grands cabinets de conseil Ernst & Young et Headstrong.

En 2003 s’est présentée l’opportunité de rejoindre Catalyst, alors modeste « startup » basée à San José en Californie. Catalyst est maintenant un groupe international intégrateur de solutions technologiques, spécialisé dans les ERP (Enterprise Resource Planning), les centres de données et les technologies embarquées.

Membre de l’équipe de direction, j’anime l’organisation commerciale de notre société en tant que « Vice President Sales ». Notre objectif, en voie de réalisation, est d’être leader en Afrique, au Moyen Orient et en Inde ! »

Mohamed, ingénieur du contrôle aérien  (ENAC contrôleur)

« Ce que je deviens ? Un contrôleur amoureux de son métier et heureux de se lever pour aller travailler. Je ne pensais pas que ce métier me plairait autant. J’avais peur de la routine mais elle n’a pas sa place dans un centre de contrôle. J’ai été affecté à la tour de contrôle de Deauville, organisme qui gère l’espace normand allant de Cherbourg au Havre ».

Delphine, ingénieur IFMA

« J’ai vécu 10 mois en Angleterre et 6 mois en Nouvelle-Zélande. j’ai été serveuse dans un pub anglais, j’ai habité avec des Maoris, découvert leur culture et leur pays, j’ai visité une partie de l’Australie. ..et j’ai travaillé en Formule1.

A la suite de mon diplôme j’ai obtenu un contrat de 6 mois en tant que « mechanical designer » chez Williams F1 en Angleterre. Venturi Automobiles, (voitures électriques et solaires à Monaco) m’a alors offert un poste d’ingénieur développement études. Je suis maintenant chef de projet… » Delphine a été élue « femme au début prometteur 2013 » par la revue « l’usine nouvelle ».

Christian, ingénieur ENAC

« Pour ma part, la prépa me semblait le bon chemin pour accéder à ce qui était ma passion au Lycée : l’astronautique ! Finalement, je bosse dans l’Aéronautique (je ne suis pas tombé loin). …. j’ai obtenu l’ENAC (Ecole Nationale de l’Aviation Civile).  Là-bas, j’ai vite pris goût à l’aéronautique, et plus particulièrement à l’étude des systèmes embarqués ».

Christian travaille pour Airbus.

Sophie, ingénieur Polytech’Marseille

« Après mon bac, je ne savais pas ce que je voulais faire. J’aimais les maths et la physique. J’ai choisi d’aller en classe préparatoire pour acquérir de bonnes bases théoriques dans ces deux domaines, être bien encadrée et me laisser le temps de réfléchir encore à mon avenir pendant deux ans.

Je travaille actuellement sur les antennes des futurs terminaux mobiles. Je donne également des cours dans mon ancienne école d’ingénieur. Bref, j’ai réussi à faire ce que j’aime. Pour conclure, je dirais que si c’était à refaire, je le referais sans hésiter !! »

Sophie est ingénieur-chercheur chez EDF R&D

Siegfried, ingénieur ENSIEG

« Ainsi pendant deux années (hé oui j’ai fait aussi 5/2) j’ai travaillé dur le soir et les week-ends. En 3/2, j’aurai pu intégrer une ENSI mais pas celles qui m’intéressaient. En 5/2, j’ai intégré l’ENSIEG à Grenoble (….). Durant ma formation à l’ENSIEG, j’ai effectué un stage au CEA de Grenoble sur le développement d’un réseau d’accéléromètres pour la capture de mouvement. Puis, j’ai fait une thèse sur le développement d’un outil de diagnostic embarqué sur véhicule automobile« . Siegfried est designer sur l’airbus A350.

Béchir, ingénieur IFMA

« Une école alors attire particulièrement mon attention : l’IFMA (l’Institut Français de Mécanique Avancée). Je me suis tout de suite dis que c’est celle-là que je veux et rien d’autre. Avant d’arriver aux concours, j’ai dû affronter beaucoup de moments difficiles intra et extra scolaires mais grâce au collectif et à l’esprit de groupe, la montagne fut moins dure à gravir. Je tiens à souligner la bonne ambiance qui régnait entre les math-sup, math-spé et les 5/2. L’entre-aide et les coups de main étaient monnaies courantes dans les allées de l’internat et des salles de classe.(…)  Après mon diplôme, j’ai commencé par 6 mois à l’université d’Aalborg au nord du Danemark  au département « génie mécanique » avec comme sujet la conception d’un châssis de pompe à eau à haute capacité (en partenariat avec GRUNFOSS). Les autres 6 mois se dérouleront au Pays Bas chez CORUS, le 6ème producteur mondial d’acier. L’aventure prendra lieu à Ijmuiden (20 minutes d’Amsterdam) sur un site de 10 000 personnes. » Béchir est ingénieur chez John Deere Power System.