Jeudi 21 et vendredi 22 avril, Pierre Coullet, physicien, de l’Université de Nice Sophia Antipolis rencontre dans le cadre du projet Médites, les élèves de 1ère carrosserie pour un artifice d’expériences inattendues…
Découvrir les sciences d’une autre façon telle est l’ambition du projet « Médites » réunissant collégiens ,lycéens et étudiants autour d’expériences scientifiques et techniques pour, au final créer des objets insolites.
Sous l’impulsion de Sylvie Stacchino, professeure de mathématiques et sciences physiques et de Régine Jullien professeure documentaliste, toutes deux référentes du projet, le rendez-vous pour exposer les objets créés est pris le 27mai à la Faculté des Sciences de Valrose.
Mais en attendant, afin d’éveiller la création, Pierre Coullet vient au lycée avec son miroir cabossé. Dès le commencement, il suscite la curiosité. Les élèves sont captés par cet objet qui déforme, transforme, revisite les corps, les lumières, les proportions. Tel un kaléidoscope de l’imaginaire, ce « beau miroir » leur permet de se photographier.
Les selfies pleuvent, les rires avec.
La magie a opéré.
Alors s’exerce un partage de savoir faire entre Pierre Coullet, les élèves de carrosserie et Marcel Veraguas leur professeur. Monsieur Veraguas: « Un professionnel développe un toucher afin de repérer les défauts d’une carrosserie ».
Monsieur Coullet avec une feuille de papier de grand format et une petite lampe à leds arrive au même résultat. Magique ? Non, le principe est le même que celui du miroir déformé. La carrosserie joue le rôle du miroir que l’on éclaire et dont les défauts sont projetés sur la feuille de papier.
La rencontre riche en expériences se clôture dans l’intimité obscure de la salle de cours où à l’aide de son miroir, « l’illusionniste » joue de projections aériennes et onirique sur fond de musique techno nous faisant tous voir combien la science est le champ des possibles artistiques.

Cette année, les sections Technicien d’Usinage et Technicien d’Outillage ont eu l’occasion de faire la démonstration de leur savoir faire.

Livraison des caissons la veille des épreuves , immersion des caméras le jeudi 21 avril au soir .
Ce concours national organisé par l’Union des Professeurs de Sciences et Techniques Industrielles (UPSTI) a pour but d’apprécier et de récompenser des projets expérimentaux en sciences de l’ingénieur, menés par des équipes de lycéens pendant plusieurs mois. Cette action vise à développer chez les élèves l’esprit d’initiative, le goût pour la recherche et les compétences de l’ingénieur.
Cette année, 5 équipes de T SSI du lycée des Eucalyptus ont concouru et c’est le projet «neuroprothèse » qui a été sélectionné pour participer à la finale. Cette innovation permet, à l’aide d’un casque arceau, de capter les signaux du cerveau afin d’entraîner des mouvements similaires à la marche, chez un paraplégique portant une prothèse.
Quel rapport y a t-il entre le conversion d’énergie dans une centrale hydraulique, la stabilité d’un pendule inversé, le freinage par courant de Foucault, la résistance des suspentes de parapente, les efforts aérodynamiques sur une aile d’avion, ou encore l’optimisation d’un composite carbone-époxy? Ce sont tous des sujets de TIPE, choisis cette année par des étudiants de Psi, deuxième année de préparation aux écoles d’ingénieurs.
Le travail d’initiative personnel encadré, ou TIPE, est une épreuve commune à la plupart des concours d’entrée aux Grandes écoles scientifiques. Le but est de faire découvrir aux étudiants la démarche scientifique de l’ingénieur en valorisant leur autonomie et leur esprit d’initiative. Les candidats réalisent pour cela une étude sur un sujet de leur choix, cette étude comportant une partie théorique appuyée par une expérimentation ou une simulation. Il leur faut donc, le plus souvent, concevoir une maquette permettant de mettre ne évidence le phénomène physique qu’ils souhaitent étudier.
Cette conférence organisée par l’IEEE (l’une des plus grandes associations mondiales pour la promotion de la technologie), a pour objectif de présenter des méthodes et des pratiques d’enseignement innovantes qui participent à la formation des ingénieurs dans le monde. Plus de 45 pays y sont représentés chaque année. Ce type de prise de parole nous permet de montrer à la communauté éducative internationale notre vision de la formation des ingénieurs, nos spécificités et les idées innovantes que nous portons dans notre stratégie de formation.
Les ingénieurs sont au coeur du processus de conception des systèmes complexes et doivent chaque jour relever les défis de la compétitivité, de l’innovation et de la performance. Cela ne peut se faire sans l’intégration de processus industriels structurés, ni sans la maitrise des outils modernes de modélisation et de simulation. A chaque étape du cycle de conception, les méthodes mises en oeuvre doivent permettre de baisser les coûts, de réduire le risque d’erreur et d’en minimiser les impacts.
Le deuxième match oppose les deux équipes victorieuses en demi-finale, Paul Cézanne et les Eucalyptus. Il n’y a pas de réel enjeu puisque ces deux formations sont qualifiées. La tension est redescendue, on joue pour le plaisir (on joue toujours pour le plaisir! ). Aix présente une formation très solide et homogène, nous nous inclinons en deux sets 16/25 17/25. Les visages sont radieux, l’objectif est atteint.
Pour répondre, il suffit d’appliquer la loi d’Ohm !
Comment peut-on mesurer les propriétés analgésiques sur les souris ?
Cette année, il nous a aussi montré la machine qu’il a mise au point, et pour laquelle son parcours atypique lui a été bien utile ! (Avant de se tourner vers la biologie, Thomas Besson a obtenu un bac pro à Nice en électrotechnique. Passionné par les reptiles, c’est alors qu’il a découvert qu’il pourrait en faire son métier : il se rappellera toujours son premier cours en licence, où le professeur a balayé le chapitre « ADN » en arguant que tout le monde devait connaître : il a soigneusement noté « ADN » sur son cahier, et a passé la soirée sur internet pour comprendre et apprendre, et ainsi toute l’année ! Il est aujourd’hui chercheur à l’université de Nice-Sophia Antipolis, et sur le point d’obtenir sa thèse de doctorat.)
Pour comprendre comment fonctionne un venin, il faut commencer par l’obtenir !
C’est là que sa formation électrotechnique lui est bien utile : sa petite machine fonctionne avec un programme qu’il a développé sur une carte arduino !
Notre invité a présenté la marine nationale, notamment en exposant le nombre de navires et en présentant notre flotte navale. Très vite, il a expliqué à nos élèves l’importance de la formation Mécatronique, qui permet de recevoir une formation complète, recherché également dans le civil. Cette formation nous est envié par nos partenaires européens….
LE METIER