Au programme
Atelier de calligraphie Japonaise avec Kikou, Professeur de calligraphie japonaise
Par le biais de la visite de l’exposition permanente, connaissances des matériaux utilisés dans des civilisations anciennes que sont la Chine et l’Inde principalement, mais aussi japonaise, coréenne (laque, cuir de buffle ou de daim, soie, terre, jade, corde…).
L’atelier de calligraphie
Kikou souligne l’importance de la posture et de la nécessaire concentration pour tenir le pinceau avec souplesse et fermeté : le coude ne doit pas toucher la table et être toujours droit, ne pas croiser les jambes, le dos ne touche pas le dossier. L’encre noire et grasse doit imprégner généreusement le pinceau pour permettre les « pleins et les déliés ».

Tracer des traits verticaux (toujours dans le sens de la descente), horizontaux (toujours vers la droite)…
Essais pour écrire le mot « montagne » (la consigne est d’abord de se concentrer et d’observer avant de copier au plus proche)
Visite du musée
Le musée en lui-même est une œuvre d’art, qui utilise architecturalement la technique du béton en porte à faux au dessus de l’eau et qui privilégie deux formes : le carré qui symbolise la terre et le cercle : le ciel, un tout comme le ying et le yang.
Les quatre espaces de l’exposition permanente du premier étage (le sous sol et le premier étage étaient inaccessibles en vue de la préparation de la prochaine exposition sur la Corée en juin) témoignent de quatre civilisations : le Japon, la Chine, l’Inde et l’Asie du Sud Est.
Ces cultures s’observent grâce à un choix d’objets du quotidien (théière chinoise en bois recouverte de multiples couches de laque ou tambours de pluie en bronze), d’événements cérémoniels (tenue de samouraï constituées d’une dizaine de matières dont 3500 morceaux de petits rectangles de bois articulés et assurant légèreté et protection), religieux (statues de divinités indiennes dont les pouvoirs bienveillants ou démoniaques se traduisent par toute une symbolique qui dit un monde toujours en transformation…) ou historique ( un paravent chinois de plusieurs panneaux, sorte de bandes dessinées racontant toute une épopée).
Témoignages d’élèves
Tristan : Le musée m’a vraiment plu car j’aime beaucoup l’histoire. La chose qui m’a le plus surpris, c’est l’âge des créations des objets des différentes cultures.
Pédro : La calligraphie japonaise m’a plu, c’était intéressant et la visite était bien faite.
Alexandre : J’ai bien aimé l’atelier de calligraphie japonaise et l’histoire de la Chine et de l’Inde.
Wissem : J’aime bien les statues de l’Inde et l’écriture en japonais. J’ai appris beaucoup de choses.

Jeudi 21 et vendredi 22 avril, Pierre Coullet, physicien, de l’Université de Nice Sophia Antipolis rencontre dans le cadre du projet Médites, les élèves de 1ère carrosserie pour un artifice d’expériences inattendues…
Mais en attendant, afin d’éveiller la création, Pierre Coullet vient au lycée avec son miroir cabossé. Dès le commencement, il suscite la curiosité. Les élèves sont captés par cet objet qui déforme, transforme, revisite les corps, les lumières, les proportions. Tel un kaléidoscope de l’imaginaire, ce « beau miroir » leur permet de se photographier.
Monsieur Coullet avec une feuille de papier de grand format et une petite lampe à leds arrive au même résultat. Magique ? Non, le principe est le même que celui du miroir déformé. La carrosserie joue le rôle du miroir que l’on éclaire et dont les défauts sont projetés sur la feuille de papier.
Cette année, les sections Technicien d’Usinage et Technicien d’Outillage ont eu l’occasion de faire la démonstration de leur savoir faire.

Livraison des caissons la veille des épreuves , immersion des caméras le jeudi 21 avril au soir .
Ce concours national organisé par l’Union des Professeurs de Sciences et Techniques Industrielles (UPSTI) a pour but d’apprécier et de récompenser des projets expérimentaux en sciences de l’ingénieur, menés par des équipes de lycéens pendant plusieurs mois. Cette action vise à développer chez les élèves l’esprit d’initiative, le goût pour la recherche et les compétences de l’ingénieur.
Cette année, 5 équipes de T SSI du lycée des Eucalyptus ont concouru et c’est le projet «neuroprothèse » qui a été sélectionné pour participer à la finale. Cette innovation permet, à l’aide d’un casque arceau, de capter les signaux du cerveau afin d’entraîner des mouvements similaires à la marche, chez un paraplégique portant une prothèse.
Quel rapport y a t-il entre le conversion d’énergie dans une centrale hydraulique, la stabilité d’un pendule inversé, le freinage par courant de Foucault, la résistance des suspentes de parapente, les efforts aérodynamiques sur une aile d’avion, ou encore l’optimisation d’un composite carbone-époxy? Ce sont tous des sujets de TIPE, choisis cette année par des étudiants de Psi, deuxième année de préparation aux écoles d’ingénieurs.
Le travail d’initiative personnel encadré, ou TIPE, est une épreuve commune à la plupart des concours d’entrée aux Grandes écoles scientifiques. Le but est de faire découvrir aux étudiants la démarche scientifique de l’ingénieur en valorisant leur autonomie et leur esprit d’initiative. Les candidats réalisent pour cela une étude sur un sujet de leur choix, cette étude comportant une partie théorique appuyée par une expérimentation ou une simulation. Il leur faut donc, le plus souvent, concevoir une maquette permettant de mettre ne évidence le phénomène physique qu’ils souhaitent étudier.
Cette conférence organisée par l’IEEE (l’une des plus grandes associations mondiales pour la promotion de la technologie), a pour objectif de présenter des méthodes et des pratiques d’enseignement innovantes qui participent à la formation des ingénieurs dans le monde. Plus de 45 pays y sont représentés chaque année. Ce type de prise de parole nous permet de montrer à la communauté éducative internationale notre vision de la formation des ingénieurs, nos spécificités et les idées innovantes que nous portons dans notre stratégie de formation.
Les ingénieurs sont au coeur du processus de conception des systèmes complexes et doivent chaque jour relever les défis de la compétitivité, de l’innovation et de la performance. Cela ne peut se faire sans l’intégration de processus industriels structurés, ni sans la maitrise des outils modernes de modélisation et de simulation. A chaque étape du cycle de conception, les méthodes mises en oeuvre doivent permettre de baisser les coûts, de réduire le risque d’erreur et d’en minimiser les impacts.
Le deuxième match oppose les deux équipes victorieuses en demi-finale, Paul Cézanne et les Eucalyptus. Il n’y a pas de réel enjeu puisque ces deux formations sont qualifiées. La tension est redescendue, on joue pour le plaisir (on joue toujours pour le plaisir! ). Aix présente une formation très solide et homogène, nous nous inclinons en deux sets 16/25 17/25. Les visages sont radieux, l’objectif est atteint.
Pour répondre, il suffit d’appliquer la loi d’Ohm !
Comment peut-on mesurer les propriétés analgésiques sur les souris ?
Cette année, il nous a aussi montré la machine qu’il a mise au point, et pour laquelle son parcours atypique lui a été bien utile ! (Avant de se tourner vers la biologie, Thomas Besson a obtenu un bac pro à Nice en électrotechnique. Passionné par les reptiles, c’est alors qu’il a découvert qu’il pourrait en faire son métier : il se rappellera toujours son premier cours en licence, où le professeur a balayé le chapitre « ADN » en arguant que tout le monde devait connaître : il a soigneusement noté « ADN » sur son cahier, et a passé la soirée sur internet pour comprendre et apprendre, et ainsi toute l’année ! Il est aujourd’hui chercheur à l’université de Nice-Sophia Antipolis, et sur le point d’obtenir sa thèse de doctorat.)
Pour comprendre comment fonctionne un venin, il faut commencer par l’obtenir !
C’est là que sa formation électrotechnique lui est bien utile : sa petite machine fonctionne avec un programme qu’il a développé sur une carte arduino !