Auxerre 24/27 mai 2016
La compétition s’est déroulée dans l’Yonne sur 3 journées. Le mercredi, les 16 équipes se sont rencontrées en 4 poules de 4. Nous sommes placés avec Villeneuve sur Lot, Meylan et Montceau les Mines.
Notre premier match est compliqué face à une solide équipe du Lot et Garonne emmenée par un n°8 très impressionnant ! Nous nous inclinons en deux manches nettes 25/20 25/14. Rien à dire. Il va falloir se reprendre pour espérer sortir en bonne position.
Le deuxième match est déjà décisif puisque Meylan a gagné contre Montceau les Mines. En cas de défaite, nous ne pourrons plus accéder à la poule haute des 8 meilleurs. Nous perdons le premier set, notre jeu est encore trop timide. La machine se met progressivement en route au milieu du deuxième set et nous ne lâcherons plus la tête. L’équipe s’impose avec beaucoup de sérieux en 3 sets. Nous sommes à présent lancés.
En fin de journée, nous rencontrons Montceau les Mines dont le compteur est toujours vierge. Les niçois abordent ce match avec le plus grand sérieux et prennent les devants dès l’entame de la rencontre. Victoire en 2 sets synonyme de 2ème place de poule !!
Jeudi, nous abordons la phase finale. En quart, c’est l’ogre messin qui se dresse devant nous. L’équipe est composée de 6 joueurs du même village ( Maizières ), évoluant ensemble en club depuis des années. La cohésion de ce groupe est totale, les automatismes et la variété de leur jeu nous déstabilise. Nous devons nous incliner, sans avoir à rougir. Les garçons se sont battus mais la marche était trop haute face à une équipe qui sera vice-championne de France ( battue seulement en finale par Sète et ses joueurs de pôle ).
Notre course continue. C’est autour de St-Etienne de nous défier. Là aussi, nous avons affaire à un groupe très homogène avec quelques belles individualités. Le premier set est remporté par les stéphanois 25/22 et nous sentons qu’il est possible de les bouger. Nous mettons un peu plus de pression au filet, notre équipe se lance complètement dans la bataille. Des balles de sets en notre faveur sont sauvées par les verts qui ont le dernier mot en nous passant sur la ligne, 30/28 ! Vraiment dommage, nous aurions mérité un troisième set.
Le dernier match vendredi attribue notre place définitive sur le plan national. Ce sera la 7 ou la 8. Et c’est la capitale que nous prenons d’assaut : Paris, qui a battu en poule nos voisins d’Aix en Provence ( les champions de notre inter-académie ). Nous ne sommes pas impressionnés et déroulons notre jeu. Nous passons devant dans chacun des sets mais il nous manque la vista pour enfoncer le clou à chaque manche. C’est Paris qui s’impose 25/23 25/23. Rageant ! Nos joueurs accusent le coup, la frustration est présente car nous aurions aimé finir par une dernière victoire.
Malgré tout, c’est un bilan très positif. Nous sommes au 8ème rang national. Que de chemin parcouru pour cette équipe ! On se souvient notamment que nous avions obtenu notre qualification académique aux forceps contre Cannes ( 15/13 au 3ème set ! ).
L’an prochain, notre effectif sera le même quand la plupart des autres équipes perdront leurs meilleurs éléments. Le groupe mettra à profit l’expérience engrangée cette année et voudra se hisser encore plus haut à l’échelon national. Elle pourra alors écrire une autre belle page de son histoire. Bravo Luca, Evan, Thomas, Hugo et Gaël alias Narvalo, Navé, Mino, Archi et Kéké !! Vive les Eucalyptus !!
Ils étaient sur le terrain :
- Gaël « Supergâchette » KERINEC 1SSVT
- Evan « HAAASSEK » INNOCENTI 1STI2D2
- Lucas « Mascotman » POIRIER 1STI2D1
- Thomas « Joli Jumper » SAUVIGNON 1STI2D1
- Hugo » El Magnifico » VAILLANT 1STI2D1
Ils encadraient tout ce petit monde :
- Phil « Cliffhanger » SECOND
- Pat « Hibulaire » ROSSI


La version « prof »
La version « élève »
L’accueil a eu lieu à 8 heures, dans un esprit très accueillant et convivial. L’association régional IHEDN, présidé par M. PERRIER (Pour le Var et la Corse) et M. TAFANI (Président Côte d’azur) étant donc représentée. Les deux présidents ont eu la parole, suivi du grand chancelier des universités : Monsieur Emmanuel ETHIS !
Si je dois conclure sur le message général de ce rendez-vous, ce serait un message qui veut rapprocher la jeunesse avec de l’esprit de la défense, en ces temps tourmentés.
Au programme
Témoignages d’élèves
Jeudi 21 et vendredi 22 avril, Pierre Coullet, physicien, de l’Université de Nice Sophia Antipolis rencontre dans le cadre du projet Médites, les élèves de 1ère carrosserie pour un artifice d’expériences inattendues…
Mais en attendant, afin d’éveiller la création, Pierre Coullet vient au lycée avec son miroir cabossé. Dès le commencement, il suscite la curiosité. Les élèves sont captés par cet objet qui déforme, transforme, revisite les corps, les lumières, les proportions. Tel un kaléidoscope de l’imaginaire, ce « beau miroir » leur permet de se photographier.
Monsieur Coullet avec une feuille de papier de grand format et une petite lampe à leds arrive au même résultat. Magique ? Non, le principe est le même que celui du miroir déformé. La carrosserie joue le rôle du miroir que l’on éclaire et dont les défauts sont projetés sur la feuille de papier.
Cette année, les sections Technicien d’Usinage et Technicien d’Outillage ont eu l’occasion de faire la démonstration de leur savoir faire.

Livraison des caissons la veille des épreuves , immersion des caméras le jeudi 21 avril au soir .
Ce concours national organisé par l’Union des Professeurs de Sciences et Techniques Industrielles (UPSTI) a pour but d’apprécier et de récompenser des projets expérimentaux en sciences de l’ingénieur, menés par des équipes de lycéens pendant plusieurs mois. Cette action vise à développer chez les élèves l’esprit d’initiative, le goût pour la recherche et les compétences de l’ingénieur.
Cette année, 5 équipes de T SSI du lycée des Eucalyptus ont concouru et c’est le projet «neuroprothèse » qui a été sélectionné pour participer à la finale. Cette innovation permet, à l’aide d’un casque arceau, de capter les signaux du cerveau afin d’entraîner des mouvements similaires à la marche, chez un paraplégique portant une prothèse.
Quel rapport y a t-il entre le conversion d’énergie dans une centrale hydraulique, la stabilité d’un pendule inversé, le freinage par courant de Foucault, la résistance des suspentes de parapente, les efforts aérodynamiques sur une aile d’avion, ou encore l’optimisation d’un composite carbone-époxy? Ce sont tous des sujets de TIPE, choisis cette année par des étudiants de Psi, deuxième année de préparation aux écoles d’ingénieurs.
Le travail d’initiative personnel encadré, ou TIPE, est une épreuve commune à la plupart des concours d’entrée aux Grandes écoles scientifiques. Le but est de faire découvrir aux étudiants la démarche scientifique de l’ingénieur en valorisant leur autonomie et leur esprit d’initiative. Les candidats réalisent pour cela une étude sur un sujet de leur choix, cette étude comportant une partie théorique appuyée par une expérimentation ou une simulation. Il leur faut donc, le plus souvent, concevoir une maquette permettant de mettre ne évidence le phénomène physique qu’ils souhaitent étudier.