
C’est dans le cadre d’un projet pédagogique INES autour de la musique baroque et en partenariat avec la Région sud que deux classes du lycée Les Eucalyptus (classe de seconde LGT et classe allophone) ont pu bénéficier de plusieurs actions en compagnie des musiciens de l’Ensemble Café Zimmermann. Démarré en décembre 2018, le projet a vu son aboutissement mardi soir lors du concert public donné par trois des musiciens présents au lycée.
Café Zimmermann est né en 1998 sous la houlette de la claveciniste Céline Frish et du violoniste Pablo Valetti, il est aujourd’hui l’un des ensembles baroques les plus célèbres en France et en Europe. L’ensemble réunit des musiciens solistes de plus de quinze nationalités qui s’attache à faire revivre l’émulation artistique et culturelle qu’avait initiée Gottfried Zimmermann dans son célèbre « Café » dans la Leipzig du XVIIIème siècle. En résidence depuis 2011 au Grand Théâtre de Provence, Café Zimmermann se produit dans de nombreuses salles de concert et festivals internationaux tout au long de l’année et collabore avec de grands artistes contemporains.
Une année un peu particulière pour l’Ensemble qui fête ses vingt ans en 2019 !
En effet, Café Zimmermann garde un lien étroit avec la Ville de Nice et s’y produit régulièrement. A l’occasion de son 20ème anniversaire, un très beau concert a eu lieu à la Cathédrale Sainte Réparate avec l’orchestre au complet. Les élèves ont eu la chance d’assister à la répétition générale et de mesurer à quel point la musique est un travail minutieux, exigent et à chaque instant nécessitant l’écoute et le lien humain ! Une bonne école…
Lors de leur venue au lycée, Margherita et Pablo ont proposé un atelier où il fut question de l’histoire de la musique baroque, de la présentation de célèbres musiciens tels que Jean-Marie Leclair et de son stradivarius « noir » ou Francesco Geminiani, violoniste italien qui devint une star en Angleterre, et bien sûr de l’interprétation de beaux morceaux choisis ! « J’ai aimé les explications historiques et les petites anecdotes entre chaque morceau. » (Sarah, classe allophone). Etienne, avec ses violoncelle et viole de gambe dans un autre atelier, a expliqué aux élèves la fabrication des instruments anciens, les creux, les pleins, la complexité des archets, la lecture des partitions…, ce qu’il nomme les « clés d’écoute ». De nombreuses questions des élèves de seconde et échanges suivirent.

Deux autres ateliers en lien direct avec le projet ont également été proposés aux élèves : Monsieur Olivier Legrand, physicien et universitaire, a animé l’atelier « Quand un physicien s’intéresse à l’art ancestral des luthiers… ». Après avoir présenté les notions de hauteur des sons, des fréquences qui composent un son musical en termes d’harmoniques et la notion de timbre, la notion de résonance a été abordée, permettant de caractériser les objets qui vibrent et s’applique aux modes de vibrations des cordes et des plaques constituant les instruments à cordes frottées comme le violon. Des expériences de résonances mettant en œuvre les figures de Chladni ont permis aux élèves de visualiser les modes de plaques de métal, de plexiglass et des plaques voutées qui forment la table et le dos d’un violon. Monsieur Serge Sintes, enseignant en Systèmes Numériques au lycée professionnel Les Eucalyptus et fidèle partenaire de projets pédagogiques, a initié les élèves à la lecture et à l’écoute attentive des ondes, fréquences et autres ondulations. « Qu’est-ce que l’effet doppler ? », « Entendez-vous le décalage du son ? », « A la recherche du son pur ! » Ateliers tout autant appréciés l’un que l’autre ! « Les expériences avec les fréquences et la poudre, c’était incroyable ! » (élève de 2nde4)

L’après-midi du 2 avril se clôtura par un magnifique concert présenté par Monsieur Albert, proviseur du lycée, devant élèves, parents, enseignants, personnels et invités. Monsieur l’Inspecteur d’Académie également présent aura sans doute apprécié la qualité du programme extrêmement varié présenté par les trois musiciens.
Transmettre et partager sont les axes essentiels du projet de sensibilisation de Café Zimmermann autour de la musique ancienne. « Apprendre que l’Ensemble est constitué de musiciens de plusieurs nationalités différentes m’a beaucoup plu, ce qui est beau c’est qu’ils arrivent à communiquer entre eux grâce à la musique ! » (Fatima, classe allophone).
Avec cœur et générosité, Magherita, Pablo et Etienne se sont livrés en toute authenticité face aux élèves et auront fait vibrer sans aucun doute beaucoup de cordes sensibles !!!



La direction régionale de RTE a invité les étudiants du BTS Electrotechnique promotion « RTE 2020 » du lycée niçois Les Eucalyptus à Marseille pour compléter la visite des installations de Lingostière en novembre 2018.
L’après-midi s’est poursuivi par un exposé sur les réseaux électriques intelligents, dans les locaux du Showroom.



Mardi, les filles entament la compétition face à Casablanca, dont elles ne font qu’une bouchée (29 à 10), une entrée positive dans la compétition face à un adversaire avec lequel se tissera une belle relation d’amitié.
Mercredi, le match contre Villemomble restera dans les têtes, son vainqueur le désignant comme premier du groupe, et parce que son scénario fit hurler de plaisir tous les spectateurs.
Ce match laissera des regrets, car il donnera le sentiment d’avoir pu mieux faire face à un adversaire qui a mieux géré le sprint final. Les équipes sont restées dans le sillage l’une de l’autre jusqu’à 18 partout, mais Landivisiau s’impose 22 à 19 ; nous disputerons donc les places 5 à 8. La déception est immense pour les filles qui ont tout donné. La soirée apporte quand même son pesant d’émotions puisque nous assistons au match PSG-Istres à la salle Pierre de Coubertin.

Après une frustrante 4è place en 2018, les archers des Eucalyptus ont su élever leur niveau pour se parer de Bronze lors des Championnats de France de Tir à l’Arc unss 2019 (du 20 au 22 Mars dans le Bas-Rhin).
Après une première journée de duels terminée à la troisième place, nos élèves ont entamé la deuxième journée par une belle victoire puis ont de nouveau buté sur la demie finale, non sans réaliser une belle partie de très haut niveau.
Mars est un mois chargé au Lycée professionnel du Bâtiment Vauban, car on y célèbre, à l’initiative de Monsieur Borgel, professeur d’Arts appliqués et référent culture, et ce depuis plusieurs années, la « Semaine des Arts » !
Les échanges furent très riches, les exposés de grande qualité faisant émerger, ici, des procédés novateurs et en vogue comme le light painting de l’artiste Jadikan jouant avec la lumière pour réhabiliter des lieux à l’abandon, ou là, des débats animés autour de la « sur-interprétation de l’art » et « les images disent-elles la vérité ? ». Vastes sujets…

Le thème de l’Ecocitoyenneté étant transversal, différentes disciplines enseignantes ont été représentées lors de cette action partagée au sein du lycée Les Eucalyptus et des classes de niveau différent ont pu rencontrer et échanger avec Madame Vernet (secondes générales, classe passerelle, BTS Plasturgie).
Des actions autour du mieux vivre-ensemble et de l’implication en faveur d’une écologie humaine et sociale durable font aussi partie d’une transmission pédagogique partagée. Pour les élèves, rencontrer des professionnels de l’Education au Développement durable et travailler avec des journalistes indépendants, engagés dans un journalisme de solution, c’est avoir l’occasion d’être acteur dans une démarche de reporter en herbe exerçant son esprit d’analyse et son sens critique.
Cette année, le comité de sélection, encadré par les coordinatrices de Cinémas du sud, a proposé les trois films suivants (un par trimestre) : My Sweet Pepper Land d’H.Saleem, Alien de R.Scott et Sans toit ni loi d’A.Varda.
La classe de seconde 1 web radio a procédé à des mini-interviews de leurs camarades des autres classes et ces critiques audio sont à écouter sur l’espace REK (site de l’établissement).
En cette année internationale de la chimie, ils sont 5 élèves de TS (SVT et SI) à avoir consacré quelques mercredi après-midi à des TP ou à l’analyse de dossiers chimiques.
Le vainqueur de cette épreuve ira défendre les couleurs de notre région à Paris au mois de mai.
1918/2018 – A l’occasion du Centenaire de la Première Guerre mondiale, la classe de Terminale CAP Carrosserie a abordé pendant plusieurs semaines cette période historique dans le cadre d’un projet pédagogique interdisciplinaire « La Première guerre mondiale et sa représentation dans la bande dessinée ». Différents axes ont été vus avec Madame Demana en cours d’Histoire et en lien avec le programme, avec Madame Quilichini, la documentaliste, pour une présentation des différentes approches esthétiques de la représentation de la Première Guerre dans la bande dessinée et plus particulièrement les albums de Jacques Tardi, avec Madame Schwob en cours d’Arts appliqués pour un travail plus spécifique autour des premières de couverture du célèbre album « C’était la guerre des tranchées » de Jacques Tardi.
Sandra, Paul et Xavier, libraires et partenaires de longue date, ont ouvert grandes les portes de leur belle librairie pour une visite et une rencontre le vendredi 14 décembre.
Au sujet de la lecture de bandes dessinées plus particulièrement, les élèves ont dit avoir pour beaucoup découvert cet univers à l’occasion du projet. Le travail de Jacques Tardi leur a plu car le traitement réaliste qu’il propose de la Première Guerre montre toute l’horreur de la guerre des tranchées. Salif et Kémil ont noté que le procédé esthétique du noir et blanc accentuait cet effet de réalisme. Publié en 1993 pour la première fois, Jacques Tardi avait tout d’abord imaginé sur la première de couverture de « C’était la guerre des tranchées » des soldats vivants. Lors de la réédition en 2000, l’auteur représente cette fois deux squelettes puis en 2018 pour l’édition anniversaire, c’est un soldat apeuré en gros plan qui est représenté sur fond coloré. Les élèves ont pu comparer ces trois procédés artistiques et donner leurs propres explications lors d’un petit débat avec Paul à ce sujet !