Le groupe du collège DUFY était constitué de 19 élèves et deux accompagnateurs : Monsieur CUNY et Monsieur FERRARI.
Le groupe du lycée LES EUCALYPTUS était constitué de 16 élèves et deux accompagnateurs : Monsieur MOISE et Monsieur GALLIANO.
Cinq élèves de l’atelier DRONES du lycée LES EUCALYPTUS ont pu participer à la visite.
L’autocar de la société SAM a été d’une remarquable ponctualité et le groupe est arrivé à 14h20, avec quelques minutes de retard sur l’heure prévue à l’entrée de la base où il a été immédiatement pris en charge par deux « aspirants » qui nous ont accompagnés pendant toute la visite.
La visite a eu lieu en deux temps : Les infrastructures de la base
Les hélicoptères de l’école franco allemande (EFA)
Le groupe du lycée Les Eucalyptus sur la Tour de Contrôle de la base ALAT
I ) Les infrastructures
Deux groupes comprenant chacun environ 20 personnes et un accompagnateur ont été constitués.
Chaque groupe a pu visiter successivement :
La salle de météorologie où sont élaborées à partir de données fournies par Météofrance les prévisions météorologiques.
Le bureau d’Information Aéronautique où sont préparés les vols.
La tour de contrôle, où les élèves ont pu voir la salle d’opérations au sommet de la tour et la salle de contrôle.
Les élèves ont été particulièrement intéressés par tous les aspects et ont posé un grand nombre de questions, notamment sur les parcours à suivre pour devenir météorologiste, mécanicien, contrôleur, pilote…
II) Les hélicoptères de l’EFA
L’école franco allemande, dont la création, décidée au plus haut niveau politique en 1989, a été réalisée en 2003. Placée sous commandement franco-allemand, elle comporte un établissement en Allemagne qui forme les mécaniciens et un établissement au Cannet des Maures qui forme les pilotes d’hélicoptère.
Le groupe du lycée Les Eucalyptus autour de l’hélicoptère de combat TIGRE
Les élèves ont pu voir les hélicoptères de combat de type Tigre et de transport Caïman.
La présentation a eu lieu en deux temps : La salle de simulation où les futurs pilotes se familiarisent avec les équipements de vol des machines, puis l’hélicoptère Tigre, qui a impressionné nos élèves.
Les élèves ont écouté avec intérêt les explications de l’officier de l’ALAT
Avec quelques minutes de retard, suite à un petit accident survenu à une élève du collège Raoul DUFY, nous avons quitté la base un peu avant 18 h. Beaucoup de questions vont sans doute venir à l’esprit de nos élèves qui pourront les poser lors des campagnes de recrutement de nos forces armées.
Il nous faut remercier tous les acteurs qui ont permis de réaliser cette visite :
Le colonel LE FLOCH et le capitaine CATALAN sans qui la visite n’aurait pu avoir lieu, ainsi que tous les personnels de la base qui ont été en permanence à l’écoute des élèves et ont répondu à leurs questions.
Les chefs d’établissements et les administrations du collège Raoul DUFY et du Lycée LES EUCALYPTUS qui ont encouragé le projet.
Les élèves qui ont eu une attitude très constructive durant toute la visite.
Le retour au lycée a eu lieu vers 19h. Le service rendu par l’autocar SAM a été exemplaire, malgré le retard pris sur le trajet retour.
Denys GALLIANO – Professeur d’aéronautique.

« C’est avec la jeunesse que tout décolle, avec elle qu’on s’envole » déclare Christian Estrosi, au moment de remettre aux jeunes primés leur récompense. Si la formule suscite l’adhésion, c’est bien parce qu’elle sonne juste.
Un seul objectif, la lecture, une seule mission la partager ! Une ambition réalisable celle d’écrire ! Toutes ces impulsions ont été suscitées par les multiples rencontres avec Didier Van Cauwelaert, Franz-Olivier Giesbert et Astid Veillon venus aux Eucalyptus pour faire naître le désir de créer en toute liberté et avec fantaisie….
En résumé folle journée rythmée par l’échange des candidats autour d’un repas et des dédicaces qui en font de futures célébrités….
Les proverbes ne manquent pas ! Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : on déplore 19 500 victimes par an et 600 000 blessés par accident domestique (contre 3500 sur la route).
C’est ainsi que tous les membres du personnel du lycée, encadrés par deux pompiers, ont pu pendant une journée, dans un premier temps élaborer de façon théorique la conduite à tenir en cas d’accident ou d’incident, puis s’entraîner grandeur nature par le biais de « jeux de rôle ». Un exercice avec fumée et un autre avec extincteur ont rendu la situation encore plus réaliste.
Les Eucas en finale
L’objectif visé par les organisateurs était de promouvoir les sciences et la technologie à travers un concours.
Le projet était certes ludique, mais la problématique était digne de celles rencontrées dans l’industrie. Au cours des heures d’enseignement d’exploration et des nombreuses heures de mise au point à domicile, les élèves des Eucalyptus ont pu apprécier quelques réalités du monde industriel tout en ancrant les connaissances acquises en cours d’année.
Malheureusement, lors des épreuves éliminatoires, les élèves des Eucalyptus ne se sont pas fait remarquer pour la rapidité de leur voiture. Mais ils ont bel et bien suscité une curiosité admirative de l’ensemble des participants, jury inclus.
Dès le départ du projet et de manière unanime, le choix a été fait de fabriquer le maximum de pièces par impression 3D.
En faisant ce choix de stratégie, les élèves se sont offert la possibilité d’imaginer les formes et les solutions de leur choix, de les expérimenter réellement, d’analyser le résultat et enfin de les optimiser. Chaque véhicule a pu être modifié de nombreuses fois, très rapidement.
Au terme d’une après-midi bien remplie et d’un entretien de haut niveau technique, le jury et M. Marco Casiraghi, initiateur du concours, ont attribué à Rémi et Marine le prix du design et de la créativité.
Cette année 2014-2015, 21 élèves étaient inscrits au BIA au lycée Les Eucalyptus en début d’année. Nous avons eu à déplorer une démission et un départ en cours d’année. Les 19 autres élèves ont suivi régulièrement les cours et 16 se sont présentés à l’examen final le 20 mai 2015. 14 ont réussi leur Brevet d’Initiation Aéronautique.


Animé par Mme Roux, cette première participation a permis de créer une dynamique au sein de notre établissement: 7 participants dont 2 sur le semi Marathon (21,1 Kms).




Le BTS des Industries Plastiques EUROPLASTIC ouvre à la rentrée 2015 au lycée des Eucalyptus (sous réserve du vote des élus régionaux). Véritable continuité après un baccalauréat technique ou un Bac Pro Outilleur, cette nouvelle formation répond à une demande des industrielles de la région.

Bien qu’encore étudiante, Rajae SLIMANI a déjà toutes les apparences d’une véritable business woman. Détermination, dynamisme, volontarisme… ce petit bout de femme de 23 ans n’a pas froid aux yeux. Elle vient tout simplement « d’inventer un nouveau type de béton polymère » dont la principale vertu serait d’être moins onéreux à fabriquer que les bétons utilisés classiquement.
« C’est en cours de dépôt de brevet et mon entreprise pourrait voir le jour en 2016, une fois diplômée », annonce Rajae SLIMANIE. Actuellement en deuxième année à l’école ingénieurs INP-ENSEEIHT, l’étudiante n’a pas perdu de temps. « Mon projet est née quand j’étais encore en classe préparatoire à Nice, raconte Rajae SLIMANI. C’était même dans le cadre d’une épreuve TIPE (Travail d’initiative personnelle encadré) pour les concours aux grandes écoles scientifiques. J’avais choisi un sujet en lien avec la thèse de mon père décédé quand j’avais 12 ans. Je voulais lui rendre hommage en comparant moi-même deux types de béton. Lors de mélanges, j’en ai découvert un nouveau dont les propriétés plus économiques et plus écologique pourraient intéresser les entreprises du BTP. » Encouragée par son tuteur à poursuivre ses travaux de recherche, Rajae n’en oublie pas moins ses concours et est admise à l’école d’ingénieurs toulousaine INP-ENSEEIHT. Plus surprenant, elle opte pour la filière informatique et mathématique appliquées en première année et non pour la filière spécialisée dans les matériaux. « Le béton n’est pas mon domaine de prédilection mais plutôt une intuition, justifie-t-elle. Une fois brevetée, je suis persuadée que la solution pourra s’exporter à l’international. Mais je ne m’arrêterai pas à ce projet entrepreneurial, ce n’est que le début ! »
Originaire du Maroc, Rajae SLIMANIE a la passion d’entreprendre. On la voit déjà telle une future business woman parcourant le monde. Mis en place l’année dernière au sein de l’INP ‘ Institut national polytechnique), le statut d’étudiant-entrepreneur a donc été un coup d’accélérateur. Dès la soirée d’admission au statut, elle entre contact avec Toulouse Tech Transfer, la Société d’Accélération de Transfer de Technologies de Toulouse Midi-Pyrénées, pour lui permettre d’avancer dans les démarches d’obtention de brevet. L’étudiante peut ainsi poursuivre ses recherches et se concentrer sur la maturation du projet en bénéficiant des équipements d’un laboratoire de l’INSA (Institut national des sciences appliquées). « Je passe quasiment tous mes vendredis au LMDC (Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions) ; souligne Rajae. Mais cela n’affecte pas mes études. Le statut d’étudiant-entrepreneur me permet de mener de front le projet ainsi que les cours. C’est un challenge à relever chaque jour ! » Outre un accompagnement personnalisé, des modules de management et de marketing complètent sa formation tandis que la CCI Chambre de commerce et d’industrie) met en place des formations d’administration et de fiscalité pour créer son entreprise. L’année prochaine, dans le cadre d’un partenariat noué entre l’ENSEEIHT et Sciences Po, Rajae prévoit d’effectuer sa troisième année à Paris afin d’obtenir le master « Economics and Business ». « Cette formation m’aidera à développer mon projet à l’international » On l’aura compris, l’étudiante est déjà une femme pressée qui ne veut pas perdre de temps !
La matinée a été consacrée à la visite du musée de la Préhistoire : Patricia Valensi, paleo-archéologue et conservatrice du musée, nous a fait découvrir avec passion les dernières découvertes sur les origines de l’homme, ainsi que les traces découvertes sur les sites de notre région, puis l’exposition temporaire « la flèche et le venin » ou l’art de la chasse, préhistorique ou même actuelle.
La visite s’est poursuivie au musée des métiers traditionnels, rassemblant la fabuleuse collection d’outils de monsieur André Carlès, intarissable lorsqu’il s’agit de les décrire.
Après une pause détente-déjeuner dans les jardins du château, visite du muséum d’histoire naturelle : Lionel Carlès, entomologiste, nous a fait découvrir la collection de 4200 papillons et insectes exposés (la collection en compte plus de 70 000 !) par zone géographique et par type.